Reviens-moi...avant qu'il ne soit trop tard.

Reviens-moi...avant qu'il ne soit trop tard.
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Moi, je pensais à toi, je rêvais de nous...


Je t'aime, je t'adore, je t'idole...
Au premier regard, mon c½ur virevolte;
Au dernier, tu me manques déjà.
Je ne peux plus me passer de toi.

Je t'adore, je t'idole, de faibli...
Source de désir, ta présence me suffit.
Comme une drogue administrée chaque jour;
Je ne veux plus attendre mon tour.

Je t'idole, je faibli, je souffre...
Pour toujours je te veux près de moi.
Mais, triste réalité, je m'étouffe :
Tu n'es pas sur cette terre pour moi.

Je faibli, je souffre, je meure...
Ton absence m'a brisé le c½ur.
Et dans le silence de la nuit;
Mon amour pour toi m'a détruit.




L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible ...

# Posted on Monday, 09 November 2009 at 12:41 PM

Je repense à pleins de choses, je réfléchis et je me demande si ça vaut encore la peine d'avancer...Est-ce que je mérite le bonheur ?! J'en doute fortement

 Je repense à pleins de choses, je réfléchis et je me demande si ça vaut encore la peine d'avancer...Est-ce que je mérite le bonheur ?! J'en doute fortement
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Une tristesse m'envahit soudainement...
Envie de disparaître pour renaître.
Envie de mourir pour ne plus paraître
Je ne maîtrise pas tous mes sentiments
Qui suis-je pour être heureux?
Qui suis-je pour demeurer en vie?
Ma peine est grande car en fait je suis malheureuse
Ma peine est grande car sans toi je m'ennuie
Je te cherche désespérément
Et ainsi pouvoir t'offrir ses sentiments
Mais tu sais je suis pauvre et mes rêves sont mes seul bien
Mon seul souhait est de vivre avec toi main dans la main
Je ne serai jamais la femme que je voudrais être
Mais avec toi à mes coté
Pour rien au monde je ne voudrais te quitter
Car mon seul et unique but dans la vie
Est de t'aimer et te chérir à l'infinie
Toute ma vie, oui, pour l'éternité


La vie est injuste!
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# Posted on Monday, 09 November 2009 at 12:58 PM

le 16/08/09 - 21h54

le 16/08/09 - 21h54
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"Coucou,
Je t'écris à cette heure là parce que j'ai très mal au c½ur. Oui, je viens encore de te dire : "On arrête, j'en ai marre" mais c'est bien pour ça que j'en ai mal au c½ur. Tu sais pour moi t'es mon premier petit copain et t'as un rôle super important dans ma vie non seulement parce que tu m'as enlevé quelque chose d'important chez une fille et tu as été le seul, l'unique que j'ai réellement aimé. C'est pour ça que mes sentiments pour toi sont très très fort. Je pense même que ça dépasse l'amour, ça devient une obsession, vital. J'espère que tu te fous pas de moi en lisant ce que je t'écris parce que c'est vraiment ce que je ressens. Tu sais le matin quand je me réveille et que tout va bien entre nous, je suis heureuse, j'ai la pêche, je suis contente de pouvoir vivre ce nouveau jour. Mais dans le cas contraire c'est à dire celui qui va arriver demain matin quand je vais me réveiller : déjà je vais avoir les yeux explosé, les larmes qui risquent encore de vouloir tomber toutes seules et pleins d'idées noires dans la tête. J'aime pas ces matins là où il faut faire semblant d'aller bien devant les autres et cacher ses yeux tous rouges.
Je sais que c'est moi qui ai prononcé ces mots pour qu'on arrête, je sais que je ne devrais pas t'écrire, ni te demander des choses qu'on ne demande pas quand on se trouve dans ma position. Je m'excuse d'être aussi maladroite avec toi.
Je rêve souvent du "comme avant" avec toi. Je rêve de l'amour que tu avais pour moi quand je n'avais que 16ans. J'avoue au début j'avais très peur de te voir mais en même temps j'avais une envie folle de te serrer dans mes bras et ne plus jamais te laisser repartir. Je l'aimais beaucoup ta voiture à cette époque là :) Je m'en rappelle des palpitations de mon c½ur quand il était 7h05 et que je devais te rejoindre juste à côté de chez moi devant le stade. Je savais pertinemment que c'était que pour une courte durée mais ça remplissait ma tête de belles choses. J'avais tellement pas envie de te décevoir, je voulais te découvrir plus et tout savoir sur toi. Je me reappelle de tes mots : "Je t'aime" , "tu es belle", "tu m'as manqué"... et de tes gestes si tendres que je ne connaissais pas encore mais qui ne me déplaisais pas. J'adorais tes mains sur les miennes, tes yeux tous brillants quand tu me regardais. Je te jure ça me faisait rêver. Je rêvais d'avenir, de bonheur, d'envies, de joie, d'enfants, de mariage...
Au premier instant où je t'ai vu, c'est bizarre mais je savais que c'était toi, mon copain, le seul, l'unique, le premier et le dernier.
Je te jure que quand je te parle de ça, ça me fait pleurer tellement c'était beau de vivre ça. Je ne sais pas comment on en est arrivé là maintenant. Pourtant mon amour pour toi est toujours aussi fort et je ne vois plus ma vie sans toi.
Je sais que par moment je suis chiante et que je réagit bizarrement.
Je ais que je suis comme une bombe qui explose quand on allume la mèche. Je suis parfois impulsive et je is très souvent des choses que je regrette une seconde après les avoir dites.
Pourtant je crois que c'est malheureusement qu'avec toi que c'est comme ça.
Je veux revenir en arrière et avoir 16ans pour pouvoir te redécouvrir à l'identique qu'avant.
Quand je réfléchis à tête reposé, je me dis que tu es quand même un petit copain bien? T'as de belles qualités: tu sais faire plaisir, t'es attentionné, compréhensif, patient, gentil, drôle, beau...
Mais par moment toutes ces qualités ne sont plus et tout éclate.
En fait je t'écris pour te dire plus simplement ce que j'ai sur le c½ur. J'ai TOI et TOI.
Je suis amoureuse de toi et je veux que ça soit comme quand j'étais au lycée. J'étais la plus heureuse au monde, il ne manquait presque rien au tableau du bonheur. J'étais une vraie petite princesse avec un prince hors-norme.
Alors dis moi, on peut revenir à ce temps là même si on a vieillit tous les deux?
J'ai envie d'y croire...je veux...parce que je tiens énormément à toi.
Je crois que je t'aime, que je t'aimerais jusqu'à la fin de mes jours.
J'ai un gros c½ur avec ton prénom gravé à l'intérieur et il existe aucun produit pour l'effacer. Je vis avec et je t'assure que je partirais avec. Tu seras toujours en moi quoi qu'il arrive.
Je t'aime fort, fort, fort, fort, fort, fort, fort...
Offre-moi une machine à remonter le temps je t'en pris.
Je t'embrasse. Tu me manques. Bisous.

Bonne nuit ! "
[22h40]


Cette lettre est toujours d'actualité même s'il y aurait des rectifications à faire.
Je sais très bien que l'amour que je te porte n'est pas réciproque. Que je ne suis pas à la hauteur de tes espérances. Je ne suis pas celle que tu portes dans ton c½ur et je crois que je pourrais faire n'importe quoi, ça ne changera pas. Si seulement tu pouvais t'offrir à moi... Mais tu préfère laisser partir une fille qui s'accroche depuis tant de temps à toi, qui te prouve par sa souffrance qu'elle tient à toi bien plus que tout. Je m'accroche depuis presque 2ans en espérant que les choses changent petit à petit. Mais rien n'y fais, on dirait qu'il y a une mauvaise étoile qui plane sur ma tête et qui m'interdit ce bonheur avec toi.
Et pourtant, mes sentiments sont bien là...
C'est la dure loi de la vie...
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# Posted on Tuesday, 10 November 2009 at 4:28 AM

Petite histoire d'une soirée calme dans la froideur de Décembre. Est-ce le fruit du hasard ? Ou est-ce que Dieu était présent? Y a comme un arrière goût de larmes quand je parle de toi. C'est comme un appel aux armes mais j'ai envie de foutoir. Comme un désir de foutre en l'air chacune des soirées que je passe. Tu me torture, je t'ai dans la chaire...

Petite histoire d'une soirée calme dans la froideur de Décembre. Est-ce le fruit du hasard ? Ou est-ce que Dieu était présent? Y a comme un arrière goût de larmes quand je parle de toi. C'est comme un appel aux armes mais j'ai envie de foutoir. Comme un désir de foutre en l'air chacune des soirées que je passe. Tu me torture, je t'ai dans la chaire...
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Jeux mortels. J'enchaîne les idées confuses et rien ne sort. Un coeur sec et de la braise tout au plus qui jonche le sol et que je devrais laver, soigneusement après ton départ. Voilà ce qui me cogne, ton regard alors que tu n'es même pas là. La pesanteur de la pièce sans même ta présence. Et moi au centre à froisser du papier. Si tu savais les délires de ma cervelle, les neurones éparpillées. J'ai beau regarder le ciel je me dis qu'oublier c'était une chose facile face à ce qui viendra. Le concret me sourit, moi j'emmerde le concret. Celui-là et tous ses foutus espoirs. J'ai pas la gorge à ça, j'ai la tête dans les chiottes et le regard dans le vide. Voilà. Voilà ce qui reste de moi après le passage des mots. Une rage contenue, des cicatrices profondes et l'écho de mes cris. J'ai le visage tatoué, rayé de fer rouge. Les larmes évaporées. Je crois pas un instant que ça puisse continuer. Cette tuerie de moi-même.

La torture à l'état pur. Le contenu de mon coeur étalé sur le sol et ma personne, pétrifiée sur place.Incapable.A l'intérieur de ma matière grise ton reflet ne s'évapore pas.Un miroir incontrôlable.J'ai beau raclé les parois avec mon peu de volonté.Tu t'es incrusté. Avec mon accord et ça me tue. Je suis la seule responsable, et si je cherche un peu plus loin, je le sais.Tu sais le ménage, ça n'a jamais trop été mon affaire. Il n'y a jamais eu d'explications.Ces foutues notices m'ont laissé dans la merde. Elles m'ont laissé seule face à ta nonchalance. Avec pour seul regard, tes yeux foudroyants.Tes mots m'ont fendu en deux. Des lames si bien aiguisées. J'aurai du savoir, qu'à trop croire, on se rétame contre le bitume. Mais non, j'ai voulu y parvenir. Espérer, une futilité de plus à ajouter sur la liste de mes erreurs. Et maintenant, où suis-je.?.A vomir mes regrets et à retenir mon coeur pour ne plus qu'il tombe. Bloquée sur ma chaise, je tente en vain de recoller mes morceaux d'artères éparpillés en rosace.

Tu me tues tu sais. Tu me tues à essayer de me faire vivre. T'as pas compris la man½uvre, tu voudrais t'acharner. Allez laisse-moi une fois encore tes yeux, laisse-moi m'y noyer. Parce que cette fois-ci, je te le promets, je ne recherche plus la surface.


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# Posted on Wednesday, 18 November 2009 at 1:09 PM

Il a suffit de pas grand chose... Je vis sur un fil, je ferme les yeux par peur du vertige, par peur de me perdre et d'avoir mal. Alors je coupe les émotions, les sentiments, cette sensation de se sentir en vie. Je sors, je rencontre des gens, je fais semblant, j'oublie, je ne dors pas, je recommence, je me perd de plus en plus mais est ce que ça a de l'importance, je ne sais pas ou je suis supposé aller ... Je préfère encore ne rien ressentir, plutôt que de retrouver cette douleur, cette terrible douleur, plutôt que de prendre conscience de tout ce que je dois résoudre et affronter. Mais le fil est trop fragile, je flanche, je sais que la chute est proche... Pourtant je continue, à me mentir, à tout faire pour ne pas penser à ça, à lui, à demain... Je deviens une ombre. Combien de temps ça peut encore durer ? ...

 Il a suffit de pas grand chose... Je vis sur un fil, je ferme les yeux par peur du vertige, par peur de me perdre et d'avoir mal. Alors je coupe les émotions, les sentiments, cette sensation de se sentir en vie. Je sors, je rencontre des gens, je fais semblant, j'oublie, je ne dors pas, je recommence, je me perd de plus en plus mais est ce que ça a de l'importance, je ne sais pas ou je suis supposé aller ... Je préfère encore ne rien ressentir, plutôt que de retrouver cette douleur, cette terrible douleur, plutôt que de prendre conscience de tout ce que je dois résoudre et affronter. Mais le fil est trop fragile, je flanche, je sais que la chute est proche... Pourtant je continue, à me mentir, à tout faire pour ne pas penser à ça, à lui, à demain... Je deviens une ombre. Combien de temps ça peut encore durer ? ...
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Elle lui avait écrit, quelques années auparavant : " Quand on rencontre une personne a ce point semblable à vous, on se dit forcément qu'elle aura une place importante dans votre vie. La question est : quelle place veux tu avoir ? et quelle place j'accepte de te donner ? Tu es ce dont j'ai toujours rêvé . ou plutôt non, ce dont je n'ai même pas osé rêvé. Parce qu'un tel bonheur fait mal. On a l'impression qu'il est impossible, ou éphémère.. il fait mal aux yeux par sa clarté. tu brilles tellement fort. Je refuse de voir, d'entendre et pourtant j'imagine. Mais des fois il faut savoir se réveiller.. ". Elle hésitait, et se posait des questions. Mais elle était heureuse, oui, heureuse, avec Lui. Aujourd'hui tout à changé, aujourd'hui elle n y croit plus. Elle a écrit, ce matin : " J'aurais aimé que les choses soient différentes. J'aurais aimé que tu sois là pour moi, lorsque j'en avais besoin. J'aurais aimé être là pour toi, quand ça n'allait pas... Je crois que la barrière est désormais infranchissable. Quelque chose s'est cassé. J'avais cru que c'était possible, l'avenir à tes côtés, j'avais cru.. trop de choses. Et puis le temps qui passe, et qui emporte tout, et puis le temps qui passe, qui nous emporte Nous... C'est comme un énorme vide. On prend conscience de la place qu'une personne occupe dans notre vie lorsque celle ci n y est plus. J'aurais aimé que tu me parles... Pas que tu fasses semblant, pas que tu me fuis, et que tu te caches derrière la façade des apparences. J'aurais voulu, que tu me dises pourquoi... Tu sais, j'imaginais souvent l'avenir. Il était rempli de Toi. C'est comme si je devais recommencer à zéro, avec une partie en moins. Comme si tout ça n'avait été qu'un rêve, une illusion. La musique ne sonne plus de la même façon. Ce que j'avais cru entendre, c'était un mensonge, un songe éphémère, au triste goût de regrets. Et j'ai eu mal, trop mal, quand j'ai compris que tu t'en allais. Est ce que tu sais seulement combien ta présence m'était indispensable, vitale ? Ton nom qui résonnait dans ma tête... ça fait trop de peine, sans toi. Tu m'as appris beaucoup de choses, mais pas à te perdre. J'avais la certitude que ça n'arriverait pas.. Tu avais promis. Alors j'ai fais comme d'habitude, j'ai fermé les yeux sur tes silences, les incompréhensions, je n'ai pas voulu savoir. Peut être que si j'avais réagi avant, peut être que... Mais il n y a plus rien à récupérer. Je ne veux pas d'un reste de ce qui fut autrefois l'une des plus magnifiques périodes de ma vie. Le feu s'est éteint, la musique est terminée et la longue route a continué, sans ta main dans la mienne. A force de voir les gens que j'aime s'éloigner, peut être que je finirais par comprendre que rien n'est acquis. Je suis désolée de n'avoir pas été à la hauteur. C'est tellement triste et banal, tout ça, tellement actuel .. Tout ça, ça peut pas être Nous, dis moi que ce n'est qu'un mauvais rêve et qu'on reconstruira, ensemble ..." Fin de la musique.



"Toi tu dis que t'es bien sans moi
Et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid
Toi tu dis que t'es bien, que t'es bien, que t'es bien sans moi
Et moi ya quelques chose qui fait que j'entends pas"
[ Saez - Toi tu dis que t'es bien sans moi ]

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# Posted on Wednesday, 18 November 2009 at 1:40 PM

Edited on Wednesday, 18 November 2009 at 1:53 PM

##Avec le temps va, tout s'en va...# Je t'aime...#

##Avec le temps va, tout s'en va...# Je t'aime...#
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Parce que je suis fatiguée. Parce que je détruis tout ce que je touche. Parce que je m'isole pour me protéger. Pour te protéger. Parce que je n'ai plus la force de me justifier. Parce que la gentillesse se perd, et que le dégout se fait chaque jour un peu plus grand. Parce que je ne comprend plus rien au monde qui m'entoure. J'ai échoué, encore. On se surprend à être en vie. A sourire sincèrement, à aimer. Se lever le matin et suivre une routine rassurante. Être avec les autres sans se sentir à part. Vivre. J'ai apprécié l'instant. Et maintenant ? C'est trop froid, trop grand pour moi... Je n'ai même pas anticipé la chute. Tout allait bien. Trop bien. L'angoisse du « ça ne va pas durer » semblait loin.. Et puis, rechute. Brutale. Lumières aveuglantes. Je fuis, je recommence. Cycle destructeur. Trop de bruits, trop de gens. Trop de contacts, de mots. Sombrer dans l'oubli. Se regarder dans le miroir. Ne plus savoir qui l'on est. Ou l'on va. La peur d'avoir échoué. 19 ans. Pourquoi ça serait mieux, après? ... Overdose.


Parlez-moi d'amour. Redites-moi des choses tendres, votre beau discours.
Mon c½ur n'est pas las de l'entendre. Pourvu que toujours vous répétiez ces mots suprêmes : "Je vous aime"

[Bruel]


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# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 1:56 PM

###Dans l'éventail des amours possibles, il y en est un de la pire espèce. Sa cruauté est telle qu'il tue ses victimes. On l'appelle l'amour non partagé. Celui là je le connais, je suis experte en la matière. Dans la plupart des histoires d'amour, les sentiments sont réciproques, et dans les autres ? Et nous alors ? Les laissées pour compte ? Nous qui aimons sans retour, tout seul, dans notre coin ? Nous sommes les victimes de l'amour à sens unique, les oubliés dans la distribution du bonheur. Nous sommes les mal-aimés, les bancales, les handicapés du c½ur, et ça ne nous donne même pas le droit à des places réservées au parking.#The Holiday, Iris Simpkins.##

###Dans l'éventail des amours possibles, il y en est un de la pire espèce. Sa cruauté est telle qu'il tue ses victimes. On l'appelle l'amour non partagé. Celui là je le connais, je suis experte en la matière. Dans la plupart des histoires d'amour, les sentiments sont réciproques, et dans les autres ? Et nous alors ? Les laissées pour compte ? Nous qui aimons sans retour, tout seul, dans notre coin ? Nous sommes les victimes de l'amour à sens unique, les oubliés dans la distribution du bonheur. Nous sommes les mal-aimés, les bancales, les handicapés du c½ur, et ça ne nous donne même pas le droit à des places réservées au parking.#The Holiday, Iris Simpkins.##
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[ Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons. Freud ]


Parler. Les mots prononcés venant de ma part n'étaient pas forcément ceux que j'aurai du laisser s'échapper mais malgré tout, c'était plus fort que moi, ils sortaient d'un trait sans rien me demander, alors mes phrases n'ayant aucune utilité d'être dites, rester quand même une façon de ma part de faire un signe, un clin d'oeil montrant que je suis encore là pour lui; et même si il ne les entendait pas, mais si il ne comprenait pas, j'avais besoin de ça pour me dire que rien ne mourrait avec le temps, et même si il ne répondait pas, même si il ne réagissait pas, je continuais de lui chuchoter ces mots incontrôlables, de façon à faire un clin d'oeil à notre présent que je ne voulais décidément pas laisser mourir à petit feu. Toucher. C'était ce contact entre nos deux peaux, nos mains, nos lèvres, son souffle contre le mien, sa douceur qui contrôlait tout mon être, c'était cette envie inébranlable de sa chaleur sur mon corps, c'était lui avec moi, toujours le sentir vivre auprès de moi, c'était ce qui me permettait de le savoir avec moi, le savoir présent, à mes côtés pour me protéger. Voir. Son sourire me laissant apercevoir une partie de son âme heureuse, qui m'illuminait de tendresse et de joie, ses mimiques qui m'envoutaient, ses gestes qui me paraissaient tous magnifiques, cette façon de jouer avec ses cheveux, son regard transperçant le mien, la façon dont il se tenait, tout son corps respirait une classe innée qui me rendait si fier de le connaître, cet être unique et exceptionnel. Entendre. Cette voix qui raisonnait encore et encore, au rythme de la cadence des battements de mon coeur, de la berceuse de mon âme, sa voix était la plus envoutante à mes oreilles, c'était celle qui me permettait de retrouver toute l'énergie dispensable dans la journée, c'était celle qui me montrait la voix de la raison, qui me guidait tout au long du chemin en m'avertissent des dangers que j'allais rencontrer, je donnais tout ce que je pouvais pour l'entendre jour après jour, c'était comme une dose de drogue, quelque chose dont j'avais constamment besoin pour survivre. Vivre. C'était le verbe définissant ce que lui me permettait, c'était tout, c'était ce qui me levait le matin et me couchait le soir, c'était ce qui me faisait respirait, me faisait rire, c'était la chose dont j'aurai sacrifier terre et mer, c'était pouvoir continuer de vivre en me disant que j'avais une raison, que j'étais quelqu'un, que je pouvais être heureuse, c'était cette chose qu'on a de si chère qu'on a constamment peur de ne pas pouvoir rembourser et de perdre peu à peu.
"Mourir. C'est ce que j'aurai pu dire à la fin de tout cela, que je n'avais plus rien à moi, comme dépouillée de mon seul trésor qui maintenait mon souffle à un rythme régulier, qui permettait à mon âme de rester en paix, j'aurai pu être malade à en mourir, vouloir d'ailleurs arrêter ce supplice de ne plus connaître tout ça, de me ronger dans la culpabilité de n'avoir peut être pas suffisamment assez fait, c'était mon tout et j'eus finis avec un rien qui me montra que j'étais quelque chose à moi toute seule. Je suis morte, rongée, souillée, détruite, allez y... mettez n'importe quel adjectif pour compléter ma phrase, mais ce cadavre soufflant encore cet air pollué, marche lentement encore, le long des rues le soir, pour apprendre de lui même, à vivre d'une tout autre manière, de continuer à combattre ces obstacles, ce cadavre il se lève le matin et se couche encore le soir."


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# Posted on Wednesday, 25 November 2009 at 12:09 PM

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Ce n'est qu'une larme, juste un reste du passé, dont je m'éloigne,mais qui ne cesse de me hanter.
Ce n'est qu'une larme, qui entaille mes pensées.
Je retrouve mon âme ton regard me donne envie d'avancer.
















Je t'aime...


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# Posted on Thursday, 03 December 2009 at 11:34 AM